Archive | Com’ Publique RSS feed for this section

Hé ! Stop au harcèlement de rue !

7 Mai

Lancée le 6 Avril dernier, l’application « Hé ! » a marqué les esprits… C’est à l’occasion de la semaine contre le harcèlement de rue que l’agence BETC lance la version française de « Yo », succès américain permettant de simples interactions avec ses contacts. Sauf que… Hé ! en réalité est une application-piège qui permet de simuler la violence du harcèlement de rue et la difficulté d’affronter ces agressions quotidiennes. Disponible sur Androïd et iOS, cette application envoie de simples Hé ! jusqu’à ce qu’un faux contact vienne troubler la fête avec des insultes. Le seul moyen de se débarrasser de lui est de le supprimer, la signature apparaît alors : «Si vous pouvez vous échapper aujourd’hui, pour beaucoup, le harcèlement de rue c’est tous les jours.» suivi du nom de l’association « Stop au harcèlement de rue » ainsi qu’un lien vers leur site internet. L’objectif de cette opération est de toucher rapidement les personnes qui ne comprennent pas encore les dangers du harcèlement de rue de la manière la plus intrusive qui soit, c’est à dire via leurs smartphones. Hé ! Stop au Harcèlement de rueL’association est allée encore plus loin en parodiant les affiches consacrées aux incivilités de la RATP. La dite affiche a été largement partagée sur les réseaux sociaux. L’affiche s’accompagne également d’actions concrètes menées par l’association dans les bars, les rames de métro mais aussi dans la rue pour dénoncer les insultes, sifflement, remarques ou attouchements. Un bel exemple de campagne de sensibilisation  au moment où l’avis du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes reconnaissait que 100% des femmes avaient un jour subi une violence sexiste dans les transports. Sources : http://www.cbnews.fr/digital/betc-dit-stop-au-harcelement-de-rue-a1019361?utm_source=newsletter&utm_medium=email http://www.briefmag.com/ Pour en savoir plus : http://www.stopharcelementderue.org/

Publicités

#Parisjetaime

27 Mar

L’Office de Tourisme et des Congrès de Paris a lancé une nouvelle campagne social média le 21 Mars dernier.  L’objectif est de promouvoir le tourisme dans la capitale en faisant découvrir aux internautes ses différentes facettes. Et pour cela, quoi de mieux que de faire participer les Parisiens eux-mêmes ? 

Exemple d'une photographie #Parisjetaime avec le cadre distribué par l'Office de Tourisme et des Congrès Parisien

Exemple d’une photographie #Parisjetaime avec le cadre distribué par l’Office de Tourisme et des Congrès Parisien

En effet, si les comptes officiels « Paris, je t’aime » comptent déjà plus de 300 000 followers et fans sur Twitter, Instagram et Facebook, le but de la campagne est de permettre à n’importe qui de devenir un ambassadeur de la ville lumière.

Pour cela, l’Office de Tourisme et des Congrès a mis en place le hashtag #Parisjetaime pour permettre aux Parisiens, et aux autres amoureux de la capitale, de partager sur les réseaux sociaux leurs ambiances et adresses préférées à l’aide d’un cadre style « polaroïd ». Observer, photographier et partager, tout le monde peut ainsi se prendre au jeu. Une opération ludique, mais également stratégique.

Si la campagne social media #Parisjetaime a été lancée le 21 Mars dernier, ce n’est pas par hasard. Il s’agissait également du rendez-vous annuel mondial de la communauté Instagram (#InstaMeet) qui a permis à l’Office de Tourisme Parisien d’organiser son propre marathon Instagram (##WWIM11_parisjetaime) durant lequel quatre équipes d’Instagramers* ont mis en image la cité de l’amour. L’équipe qui a reçu le plus de likes a été récompensée par une dotation. Un bon moyen de gagner en visibilité pour le lancement de la campagne.

Dans un premier temps, l’opération cible les e-influenceurs et les professionnels du tourisme parisien. Cependant, à long terme, l’objectif est de permettre à tous d’être ambassadeur de Paris afin de bousculer les idées reçues, de multiplier les prescripteurs et de créer de nouveaux liens entre Paris je t’aime et sa communauté.

*Instagramers = utilisateurs du réseau social Instagram.

Marine Belin.

Sources :

http://www.parisinfo.com/paris-pratique/infos/guides/decouvrez-le-paris-des-parisiens-grace-a-l-operation-cadre-parisjetaime

http://www.tourmag.com/Parisjetaime-les-Parisiens-appeles-a-devenir-ambassadeurs-touristiques-de-leur-ville_a72989.html

http://presse.parisinfo.com/actualites/communiques-de-presse/operation-cadre-paris-je-taime

L’office de tourisme de demain, quels enjeux ?

6 Mar

Les besoins du touriste ont fortement évolué ces dernières années. Aujourd’hui nous assistons à des demandes de plus en plus personnalisées et de plus en plus exigeantes. Tout comme leurs concurrents du secteur privé (agences de voyage, tour-opérateurs…), les Offices du Tourisme de France doivent à leur tour s’adapter à l’évolution du marché touristique. Comment imaginer l’avenir des Offices de Tourisme de France ? Emmanuelle Rivas, membre de la Commission nationale Prospective & Développement des Offices de Tourisme de France, nous apporte quelques éléments de réponse.

Mettre l’accent sur l’évolution des postes : l’exemple de l’agent d’accueil en office de tourisme

« L’agent d’accueil est devenu conseiller de séjour. Désormais, il doit encore évoluer et fournir des conseils de qualité au touriste concernant, par exemple, les possibilités d’hébergements, les différents endroits à visiter…Il ne doit plus se contenter uniquement de travailler dans l’office. À Sète, nous les envoyons sur les plages, dans les navettes maritimes, sur les marchés pour aller au contact du public. »

Renforcer l’offre du numérique :

Les tablettes numériques : « Il faut anticiper les évolutions et former davantage le personnel aux outils numériques. L’utilisation des tablettes pourrait se généraliser. Il s’agit d’un moyen tellement efficace et simple pour faciliter le contact avec le touriste ! Il faut lui montrer des images, lui donner envie d’être là. »

Les points i-mobile : « Ce sont des lieux spécialement aménagés pour permettre aux visiteurs d’un territoire de profiter de services comme une connexion wifi gratuite, un équipement pour recharger les appareils mobiles (tablettes, smartphones,…), l’information touristique fournie par l’Office du Tourisme. Ils se composent de hotspots wifi et de bornes numériques installés dans différents lieux (hôtels, gares, sites touristiques…) pour que l’utilisateur télécharge les informations dont il a besoin et de se renseigner 24h/24 sur les lieux touristiques, les loisirs, les hébergements, les restaurants, mais également les informations pratiques comme la cartographie et les numéros d’urgence… »

L’optimisation des sites internet : « Il est nécessaire d’innover en permanence : c’est le cas de l’Office de Tourisme de Mulhouse qui a lancé le site internet jaienvie.de, disposant d’une interface affichant un éventail de réponses, adaptées aux besoins du touriste sur place. »

 Agir comme une entreprise :

« Jusque-là, les offices de tourisme étaient vus comme secteur public ou concurrents du service privé s’ils commercialisaient. Ils agissent désormais comme des entreprises en proposant à leur tour des offres commerciales au touriste avec réductions et autres avantages chez des hébergeurs ou des prestataires d’activités. C’est le cas, par exemple, de l’Office de Tourisme de Sète avec sa carte numérique Sète Extra contenant ces options. »

« En conclusion, pour mieux communiquer, les élus doivent intégrer la dimension commerciale que l’activité touristique nécessite et comprendre que le touriste ne s’arrête pas aux limites administratives du territoire. Il n’a pas de frontières. Il bouge, évolue constamment. Cessons d’avoir peur d’informer. Avec les réseaux sociaux, on sait déjà tout de nous. Libérer l’information permettra aux offices de tourisme de mieux communiquer avec leurs visiteurs. »

Pour en savoir plus :

http://www.tourmag.com/A-quoi-ressemblera-l-office-de-tourisme-de-2020_a72379.html

Les collectivités territoriales à la conquête d’Internet !

3 Mar

Alsace, un pont c'est tout.

Depuis 2008, la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (en anglais, Internet Corporation for Assigned Names and Numbers – l’ICANN) a décidé d’étendre les noms de domaines. C’est ainsi que viennent se rajouter aux classiques .com, .fr ou encore .net des noms de domaines tels que .book, .hotel et depuis peu, le .paris

C’est donc en Septembre 2014 que le nom de domaine .paris fait son apparition. La Bretagne en est la pionnière avec son .bzh (demande faite par une association avec le soutien de la région). La Corse fait aussi parti des nouvelles conquérantes de la toile avec le .corsica. L’Alsace en fera de même au printemps prochain avec le .alsace qui représente un investissement de 300 000 €. Cet investissement est dans la continuation de la marque Alsace « Imaginalsace » lancée en 2012 par la région. Les candidatures pour de nouveaux noms de domaines sont donc coûteuses mais s’inscrivent dans une réelle démarche marketing.

En effet, le nom de domaine permet de gagner en visibilité, mais aussi de mettre en place une relation de confiance avec les usagers. Il est facile d’acheter un nom de domaine en .fr ou en .com, cependant, sur un site en .marque, c’est la marque qui contrôle directement l’attribution des sites internet.  Il en est de même pour les territoires. Un nom de domaine comme .alsace renvoie à une origine, à une authenticité et permet de mettre en avant un savoir-faire local. Cela  permet également de signifier son attachement, culturel ou économique, à ce territoire. Néanmoins, une telle évolution des noms de domaines laissent encore quelques questions ouvertes, notamment en ce qui concerne les modes d’attribution de ces derniers.

Marine Belin.

Sources :

http://www.rue89strasbourg.com/index.php/2015/01/13/economie-2/les-sites-en-alsace-grand-saut-dans-le-vide-numerique/

http://www.briefmag.com/noms-de-domaine-apres-la-bretagne-l-alsace-l-aquitaine.html

Facebook at Work : Lorsque Facebook se veut plus pro !

16 Jan

Alors que beaucoup d’employeurs s’opposent à l’utilisation des réseaux sociaux au travail, Facebook décide de lancer sa version professionnelle : Facebook at Work. Destinée exclusivement aux professionnels, cette nouvelle application est conçue afin de permettre au numéro 1 des réseaux sociaux de s’imposer rapidement dans ce milieu et pouvoir ainsi faire concurrence à des réseaux tels que Linkedin ou Viadeo. Reservé pour le moment à un réseau privilégie d’entreprises et soumis encore à des phases tests, le projet tend à se développer et à être officialisé dans le courant de cette année.

 

Utilisé depuis plusieurs années en interne chez Facebook, le réseau compte bien pouvoir apporter un plus à cette application. Bien que cette celle-ci ait des points communs avec la version standard ( fil d’actualité, barre de recherche, groupes, événements, messages privés partage de photos et vidéos) , elle se démarque grâce à de nouvelles fonctionnalités plus spécifiques (édition collective de documents,  service de messagerie pour communiquer avec les salariés de la boite sans passer par les mails…) conçues de manière à constituer une véritable plate-forme collaborative entre employés. Ces derniers pourront également lier leur compte personnel à leur compte professionnel sans que leurs données se croisent

Prévue également en version mobile  pour Android et iOS,  cette application serait  une bonne alternative pour les salariés, vu le nombre d’entreprises et collectivités choisissant de bloquer l’accès aux réseaux sociaux pour éviter qu’ils ne perdent en productivité.

Pour en savoir plus :

http://www.blogdumoderateur.com/facebook-au-travail-officiel/

http://www.journaldunet.com/solutions/reseau-social-d-entreprise/facebook-at-work.shtml

%d blogueurs aiment cette page :