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Alternative à l’alternance

28 Nov

Étant à ce jour la seule personne de la classe à être en entreprise la moitié de la semaine, Laura est en service civique depuis le mois de septembre et ce, jusqu’à fin juillet 2015…

Tout d’abord, le service civique, kézako ?

A l’initiative de l’Etat, c’est un dispositif de mise en avant de l’engagement citoyen. Il est basé sur le
volontariat, ouvert à tous les jeunes de 16 à 25 ans, sans condition de diplôme, et est rémunéré ! Ce
contrat offre de nombreux avantages pour l’entreprise d’accueil comme pour le volontaire. Toutes
les infos nécessaires sont sur le site http://www.service-civique.gouv.fr.

Où exerces-tu ton « alternance » ?

Au Centre de Formation d’Apprentis de l’Industrie (CFAI pour les intimes) à Temis. C’est un contrat de 11 mois, j’y travaillerai jusqu’en juillet.

Quelles sont tes principales missions ?

Je sers d’appui à toutes les actions de communication menées par le centre à destination des jeunes. Notamment la mise à jour du site internet, l’animation de la page Facebook, les relations presse et les divers projets en cours. La création de supports de communication est aussi une de mes missions principales (InDesign oblige!).

Comment t’es venue l’idée de candidater en service civique ?

En fait, comme la LPCP donne la possibilité d’étudier en contrat de professionnalisation, j’ai cherché longtemps une entreprise d’accueil. Mes recherches ne donnaient rien, et me voyant en galère, une amie m’a conseillé d’aller voir sur le site du service civique si une mission me correspondrait. C’est là que j’ai découvert ce type de contrat et cette mission au CFAI. 2 semaines plus tard j’apprenais que j’étais prise…

Ton activité est-elle complémentaire avec ta formation en LPCP ?

Oui elle l’est dans le sens où en communication on a toujours à apprendre. Cependant je dirais qu’elle est davantage complémentaire avec mes 2 années de Dut Pub car on apprenait à utiliser concrètement les outils de communication, ce que je fais au CFAI ; alors que la LPCP est surtout basée sur la dimension stratégique de la communication, là où je n’interviens pas au CFAI.

Enfin, le service civique, tu recommandes ?

Bien sur, c’est un contrat avantageux pour les deux partis. En plus, une expérience supplémentaire dans le domaine de la communication, ce n’est pas négligeable !

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PROJET TUTORE RODIA « FESTIVAL GénériQ »

24 Mar

 

 

generiq photoL’IUT propose chaque année des projets tutoré à effectuer en groupe et qui nous offre la possibilité de mettre notre force de travail au service de réels prestataires. Et parfois dans la multitude de ces projets, une lumière, une salle de concert, un projet hors du commun : Le festival GénériQ en partenariat avec la Rodia.
Autant se l’avouer de suite il nous a fallu un millième de seconde pour comprendre que c’était LE projet tutoré de l’année. Et nous avons eu la possibilité de faire partie de ce groupe d’énergumène à bosser sur GénériQ
GénériQ / La Rodia KESAKO ?
La Rodia est une SMAC, une salle de concert auto géré mais qui bénéficie de subventions de la ville. Pour ceux qui vivent dans une grotte, cette salle c’est un peu le bouillon de culture bisontin, là où les choses se passent, où la sueur et la musique font vibrer nos tympans et la ville.
Alors chaque année en partenariat avec les Eurockéennes, la Rodia et d’autres salles de concerts de la région du Grand Est, mettent en commun leurs forces pour monter le festival GénériQ, festival des tumultes musicaux en ville. Ce festival accueille un bon nombre d’artistes plus doués et diversifiés les uns que les autres.
Notre mission : Monter un journal de A à Z, écrire les articles et distribuer les journaux tous les jours pendant une semaine. La nuit, la pluie, la neige ou encore la fatigue n’auraient jamais pu achever les petits poulpes que nous sommes.

Une impression de chacun d’entre nous illustrera pour le mieux ce que nous avons ressenti de tumultueux dans nos têtes pendant une semaine.

Camille :
Ce serait impossible de résumer cette semaine GénériQ. Le facteur le plus parlant serait peut-être la douleur de mon corps samedi soir en rentrant dans le silence de mon appartement. Il m’était alors presque impossible de retirer mon manteau ou mes chaussettes tellement mon corps me tiraillait. De la douleur certes mais de la bonne. Une semaine à crapahuter dans le froid pour distribuer les journaux, à se lever pour rejoindre le groupe de champions que nous sommes pour écrire nos textes, et surtout les concerts du soir, la rencontre des artistes, les dessins tous plus cool les uns que les autres. Mon coup d’amour, les mecs de « Salut c’est cool » parce qu’ils ont compris qu’un concert c’était aussi le public qui le faisait, et qu’ils nous ont permis d’aller sur scène, de chanter et de danser avec eux. C’était magique ! Niveau musique Findlay à une voix incroyable et Charlie de Gran Kino à un don pour le dessin c’est certain.
Une semaine hors du commun des mortels, difficile de retourner dans la vie vraie !

Rémi :

Si la vie étudiante peut parfois se montrer cruelle envers moi, (c’est vrai quoi, parfois je suis forcé de dormir 5 heures par nuit parce que je joue trop aux jeux vidéo ou parce que je fais trop de musique), il faut bien admettre que des projets comme la création de ce journal pour le Festival GénériQ, ça envoie de la chaussette Jacquard ! Avoir l’occasion de se retrouver tous les jours à la Rodia pour rédiger un journal qui va être lu tous les jours par des centaines de personnes, (si tout va bien, et suivre TOUS les concerts du festival, c’est quelque chose qu’on a rarement l’occasion de faire dans le cadre scolaire. Après tout, je ne suis qu’étudiant en licence… ! Une semaine exceptionnelle donc, remplie de marche à pied, d’habits mouillés, mais aussi et surtout de petits moments partagés avec des artistes coups de cœur, comme « Motel Mari » ou « Villagers ».
En attendant la suite, poulpez-vous bien !

Jeanne :

Y a eu de la truite, du bon son, des copains, des rencontres, des petits pains et de la danse : tous les éléments réunis pour passer une semaine de malade. Avec une équipe qui s’appelle « le Poulpe Insomniaq », c’était évident de toute façon. Je pense que mes soirées avec ma musique dans mon appart’ seront bien fades ces prochains temps. Et puis je vous le dit, ça va nous manquer de ne plus écrire pour vous, je pense même que je vais regretter les distributions dans la neige et le froid. Par contre je vais vous laisser, parce que j’ai une bonne dizaine d’heures de sommeil à rattraper.
On se reverra et le poulpe vaincra.

Bastien :
Pour résumer le festival GénériQ en quelques mots : des paires de chaussettes mouillées et une mine de pépites musicales. La plupart des artistes en concert ne sont pas connus mais mériteraient de l’être ! S’il fallait sélectionner un seul coup de cœur, ce serait impossible. Le premier coup de cœur est pour « Bombay Show Pig » à Zone Art qui m’a aussi impressionné, avec son rock énervé ; le concert s’est tellement bien prêté avec le lieu, (en plus, la batteuse était super cool). Pour finir, « St Lô » a été une véritable révélation. Maintenant, j’attends avec impatience l’album ! Travailler pour le festival GénériQ m’a aussi permis de réaliser un de mes fantasmes les plus inaccessibles : offrir une truite à « Salut c’est cool » et voir leurs petits yeux d’enfants s’émerveiller devant ce présent.

Célia :
Cette semaine était forte en émotion. Allier travail, musique, plaisir et rigolades, c’était juste le top ! Le rythme était soutenu et fallait s’accrocher !
Assister aux concerts jusqu’à trèèèès tard dans la soirée et devoir être opérationnel le matin pour éditer le journal : et bien, c’est pas pour les faibles ! Mais, malgré ca, c’était tellement fou, tellement « Salut c’est cool », tellement génial que cette semaine était juste du BON-HEUR. On a été des petits privilégiés d’assister à autant de concerts et de pouvoir rencontrer les artistes. Enfin voilà, je pourrais continuer encore longtemps à faire les éloges de cette semaine de GénériQ donc je vais juste vous dire que c’était super et que je suis au bord de la dépression que se soit déjà fini, (et de quitter l’équipe génialissime de la Rodia, snif), voilà. Adieu, monde cruel !

Retour sur expérience : Stage au Centre régional du Livre de Franche-Comté

18 Avr

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Stage au centre Régional du Livre de Franche-Comté

Stage au Centre Régional du Livre de Franche-Comté

Si je pouvais résumer en quelques mots ce stage de 3 mois au sein du CRLFC (oui commençons par la fin) ce serait: l’aboutissement d’un projet professionnel réfléchi et construit depuis 3 ans. 

Mêler les métiers du livre aux compétences de la communication publique n’est pas  chose évidente, mais bel et bien possible. Le Centre régional du Livre de Franche-Comté est une association peu connue de la majorité des personnes, exerçant une influence importante sur la vie littéraire et la lecture de la région. Il promeut ses acteurs, ses professionnels et les structures du livre implantées en Franche-Comté. Il organise, ou coorganise, des manifestations et animations littéraires pour des publics et territoires bien spécifiques. Enfin, l’association accompagne et soutient le développement de centres culturels tournés vers le livre.

Librairie en Fête, un événement du CRL

Librairie en Fête, un événement du CRL

Ce sont en somme les différentes missions auxquelles j’ai pu participer durant cette période de stage me permettant d’accroître compétences et connaissances dans la culture et la communication. Une dimension très peu évidente à maîtriser. Rien de tel donc, que des situations concrètes entre les mains afin d’apprendre à les gérer et à les appréhender. Bien sûr, les moyens et outils de communication habituels ont également été réfléchis et réalisés durant ces 3 mois : relations presse, affiches et flyers, newsletters, stratégies de communication et diffusion de l’information, organisation d’événements, mises à jour du site internet etc. Des moyens de concrétiser des théories mais surtout une période de professionnalisation incontestable, me permettant d’acquérir des aptitudes en médiation culturelle à une vitesse phénoménale.

Rejoindre l’équipe du Centre régional du Livre de Franche-Comté de janvier à mars fut donc une expérience confirmant mon souhait de travailler au sein d’un organisme public qui diffuse le livre ou d’une manière plus générale la culture. Avoir cette occasion de donner accès à l’art, le patrimoine ou encore l’histoire est une chose compliquée, puisque l’on doit particulièrement prendre en compte les caractéristiques du public auquel on s’adresse, mais c’est aussi, lorsque ces projets aboutissent, des moments de partage et d’échanges qui rendent alors ce métier riche en émotions et en apprentissage.

La formation en licence professionnelle communication publique fut donc l’opportunité qui m’a permis de réaliser ce stage tout en me formant aux différents secteurs qu’offre la communication publique. C’est d’ailleurs ce que la licence veut pour ses étudiants. Et chaque année, ces 3 mois ravissent à la fois les élèves de la LPCP et les structures d’accueils.

Aurore Gascard

Retour sur expérience : En stage dans le Midi

21 Mar

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Stage au conseil départemental de l’Hérault

Encore une journée avec les mêmes horaires, les mêmes visages et la même ligne de tramway, mais, c’est une journée remplie de nouvelles expériences.

 

Pas seule dans le tram

7h35’, comme d’autres jours, je me lève quand le réveil n’a pas encore sonné. Un petit-déjeuner comprend un petit pain au chocolat et de l’eau du robinet. Heureusement que j’ai encore un peu de temps pour remplir mon ventre en marchant vers l’arrêt du tram. Si je rate celui de 8h1, 10 minutes d’attentes qui s’ajoutent au trajet habituel de 45 minutes.

Comme je ne vais jamais sur le site des compagnies de transport en commun, je prends toujours le risque d’avoir du retard ou des problèmes de grève.

A Montpellier, le moyen de locomotion le plus connu, est le tram. Au pays où 300 jours par an sont ensoleillés, c’est le moyen le plus raisonnable qui nous permet de profiter du climat méditerranéen.

Il y a un seul trajet entre la maison et le bureau mais j’ai toujours un tas de choses à faire pour passer le temps. Parfois, j’arrive même à lire les deux quotidiens, 20 minutes et Direct matin, distribués gratuitement à l’arrêt Gare Saint-Roch.

Dans le tramway de retour, j’observe souvent les gens. Une maman vérifie si ce qu’a mangé sa fille à midi était vraiment bon. Un couple discute du programme du cinéma ce week-end.  Deux amis s’interrogent sur les résultats d’un examen. Un visage contrarié d’un jeune qui s’est fait dresser une amende par les contrôleurs…

Le Tramway montpellierain

Le Tramway montpellierain

Une tâche, un bonheur

Chaque jour de travail commence en salle de revue de presse. Avec une vingtaine de journaux locaux et nationaux à trier, on a toujours une raison pour rester souriant. Un petit déjeuner « à la chocolatée », un échange sur la sortie d’un film au cinéma, une consultation de l’horoscope du jour… nous amènent tous en salle de revue de presse: les attachées de presse bien sûr, car c’est leur territoire ; les photographes et journalistes qui s’échangent leur déplacement de la journée ; le graphiste commence à parler de son jeu préféré, l’assistante qui raconte le match qu’elle a regardé la soirée précédante…

Comme les bureaux sont tous ouverts, on échange facilement entre collègues. Ce matin, mon maître de stage va profiter d’une petite heure entre ses deux réunions pour faire mon premier bilan. Comme toujours, je sors de son bureau avec un petit brouillon rempli de nouvelles tâches qui sont prêtes à être barrés jusqu’à notre prochain bilan. Encore des articles à faire pour le prochain magazine… Génial! Les articles, ma tâche préférée.

A midi, toute l’équipe se regroupe pour aller à la cantine. Une personne s’occupera d’aller sur la vidéo de la cantine pour vérifier s’il y a du monde.

Moi, je mange souvent au bureau avec une autre stagiaire et des collègues. L’autre fois je leur ai fait des nems vietnamiens. Ce déjeuner, c’est le tour de mes deux collègues. Mon menu du jour? Une blanquette de veau « faite maison », et une charlotte au chocolat.

Au bureau, on a la possibilité de faire du sport entre midi et deux. La secrétaire qui partage le bureau avec moi va courir avec la journaliste du bureau d’à côté. Il y en a qui vont à la piscine publique qui est proche.

Cet après-midi, j’ai une interview avec le président de l’association vietnamien à Montpellier à propos de la préparation du Têt (le nouvel an vietnamien). J’y vais donc avec le journaliste du magazine en ligne qui va d’ailleurs filmer le président pendant mon interview. Cette vidéo sera insérée dans l’article pour expliquer des légendes autour du Têt: « Pourquoi appelle-t-on le nouvel an chinois », « Qu’apporte l’année du serpent »…

Plusieurs questions ont été posées entre moi et mon collègue. Est-ce qu’on va mettre le sous-titre ou pas? Combien de temps dura l’interview? Où pourra-t-on filmer ?…

Le seul moyen à répondre à toutes ces questions c’est de se mettre au travail.

Thi Minh Trang Ho

Les anciens en parlent : Témoignage de Mathilde Chanoni, Promo 4 (à la manière Infocom 2.0)

4 Nov

Décline ton identité : 

Mathilde Chanoni ancienne de la Licence Pro Com Publique mais surtout Normande qui le revendique! (eh oui je ne vous lacherais pas avec ça anciens de la LPCP!)

L’aventure INFOCOM BESANÇON, c’était quand ?
L’année dernière, en 2011-2012

Ton meilleur souvenir chez nous ? 
Même si ce fut pénible sur le moment, la semaine de challenge reste un excelent souvenir. Une semaine entière à bosser sur un projet croncret, c’était super enrichissant.

Le(s) prof(s) qui t’ont donné la patate pour continuer ? (tu peux nous demander de leur faire un bisou)
Monique Schirlin, intervenante en « Stratégie de communication, Barbara Grispichot, intervenant en « Evènementiel touristique et relations presses ». Rien de plus précieux que des cours dispensés par de professionnels.

As-tu pleuré en nous quittant ?
J’ai un gros pincement au coeur de quitter toutes ces personnes avec qui j’avais tissé des liens si particuliers, on avait quand même une sacré promo en LPCP. Mais pas de larmes. J’étais trop contente de retrouver ma Normandie et surtout la MER qui me manquais tant.

Pourquoi l’information-communication ?
C’est une voie qui s’est ouverte à moi un peu par dépit au départ après le BAC avec un BTS. Puis au fil des stages je me suis rendu compte que ça me correspond vraiment. Être dans l’action au quotidien, avoir régulièrement de nouveau projets, la créativité, le dynamisme, c’est vraiment motivant.

Un bilan sur ta formation à Besançon ?
Bilan très positif. Des cours constructifs d’autres dont je n’ai toujours pas compris l’utilité, mais ça c’est comme partout. Une équipe pédagogique à l’écoute. M. Scotto, ah ce cher M. Scotto, je pense qu’on lui a probablement tapé sur les nerfs mais je tiens à le remercier pour son implication à nos côtés.

Tes derniers stages ? (utilise les 5W et tu auras tout notre respect)
Je vais faire que LE dernier, celui de la LPCP.
Qui? Le CRIJ de Basse-Normandie
Où? A Caen, en Normandie bien sur!
Quand? De janvier à mars
Comment? Candidature via un site de mise en relation de structures à la recherche de stagiaires et de stagiaires à la recherche d’une structure d’accueil;
Quoi? Pour l’organisation de la journée Jobs d’été, journée qui permet à des jeunes de rencontrer des employeurs et de passer des entretiens pour des emplois saisonniers. Il y a aussi un espace « Jobs à l’étranger », « Pôle emploi », et « droits et informations des jeunes ». Mon job consistait à élaborer les supports de communication, à prospecter les entreprises présentes, à gérer l’organisation de l’espace et la supervision le jour même.

Parle-nous de ton parcours…
Parcours classique à la base, pas de redoublement, BAC Littéraire, orientation directe dans la communication. BTS puis licence pro. Mais ce qui me forge maintenant et me prends beaucoup de temps c’est mon engagement humanitaire. je suis bénévole dans l’association humanitaire Action Contre la Faim et je prends cet engagement très à coeur.

T’as une blague sous la main ?
Ce n’est pas une blague à mes yeux après avoir vécu à Besançon mais ça fera toujours rire ma famille : l’expression « avoir meilleur temps ». J’ai eu le malheur de l’adopter et ils ne me comprendront jamais et se moqueront toujours de moi ici en Normandie.

Toi aujourd’hui ?
J’habite désormais à Tours en Indre-et-Loire, j’ai suivi mon ami. Quitte à chercher du travail autant chercher dans une grande ville. Parce que Cherbourg c’est bien mais niveau boulot pas top. Je suis donc désormais dans la plus grande entreprise de France : Pôle Emploi. Avec tout de même la perspective de passer les concours.

On te souhaite quoi pour dans 2 ans ?
D’avoir trouvé un emploi dans la communication publique, dans n’importe quel domaine ce serait déjà bien.

Et dans 10 ans ?
Dans 10 ans je suis plus ambitieuse, je me vois dans l’évènementiel sportif, mon idéal. L’organisation des JO en France un jour est un de mes rêves irréalisables. Mais sait-on jamais…

Si tu devais donner un conseil à ceux qui sont aujourd’hui à ta place en INFOCOM ?
Profiter à fond de leur aventure Bisontine, visiter les alentours parce que c’est quand même jolie la Franche-Comté.

As-tu développé un pouvoir de super-héros suite à ton passage chez nous ?
Passer 8 heures dans le train pour rentrer chez moi, difficilement supportable au début mais ça se faisait bien à la fin. Supporter les frasques de la SNCF, un super pouvoir incontestable.

Un blog, un book, un lien à faire passer ?
Pas de page perso à faire passer

Tu as libre antenne. Dis nous ce que tu as sur le cœur en 140 caractères, comme sur Twitter. Tiens au fait, tu nous follow ?
Je ne suis pas trop twitter. Pas de chance !

Et enfin, aimes-tu les brocolis ?
Accompagné de crème fraîche pourquoi pas.

Ah si ! Avais-tu fait des dessins sur les tables en amphi ? Ça fera 13,87€ à l’ordre de la KORPO, merci.
Pas le temps en 7 mois !

 

Merci au blog Résolument 2.0

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