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#Parisjetaime

27 Mar

L’Office de Tourisme et des Congrès de Paris a lancé une nouvelle campagne social média le 21 Mars dernier.  L’objectif est de promouvoir le tourisme dans la capitale en faisant découvrir aux internautes ses différentes facettes. Et pour cela, quoi de mieux que de faire participer les Parisiens eux-mêmes ? 

Exemple d'une photographie #Parisjetaime avec le cadre distribué par l'Office de Tourisme et des Congrès Parisien

Exemple d’une photographie #Parisjetaime avec le cadre distribué par l’Office de Tourisme et des Congrès Parisien

En effet, si les comptes officiels « Paris, je t’aime » comptent déjà plus de 300 000 followers et fans sur Twitter, Instagram et Facebook, le but de la campagne est de permettre à n’importe qui de devenir un ambassadeur de la ville lumière.

Pour cela, l’Office de Tourisme et des Congrès a mis en place le hashtag #Parisjetaime pour permettre aux Parisiens, et aux autres amoureux de la capitale, de partager sur les réseaux sociaux leurs ambiances et adresses préférées à l’aide d’un cadre style « polaroïd ». Observer, photographier et partager, tout le monde peut ainsi se prendre au jeu. Une opération ludique, mais également stratégique.

Si la campagne social media #Parisjetaime a été lancée le 21 Mars dernier, ce n’est pas par hasard. Il s’agissait également du rendez-vous annuel mondial de la communauté Instagram (#InstaMeet) qui a permis à l’Office de Tourisme Parisien d’organiser son propre marathon Instagram (##WWIM11_parisjetaime) durant lequel quatre équipes d’Instagramers* ont mis en image la cité de l’amour. L’équipe qui a reçu le plus de likes a été récompensée par une dotation. Un bon moyen de gagner en visibilité pour le lancement de la campagne.

Dans un premier temps, l’opération cible les e-influenceurs et les professionnels du tourisme parisien. Cependant, à long terme, l’objectif est de permettre à tous d’être ambassadeur de Paris afin de bousculer les idées reçues, de multiplier les prescripteurs et de créer de nouveaux liens entre Paris je t’aime et sa communauté.

*Instagramers = utilisateurs du réseau social Instagram.

Marine Belin.

Sources :

http://www.parisinfo.com/paris-pratique/infos/guides/decouvrez-le-paris-des-parisiens-grace-a-l-operation-cadre-parisjetaime

http://www.tourmag.com/Parisjetaime-les-Parisiens-appeles-a-devenir-ambassadeurs-touristiques-de-leur-ville_a72989.html

http://presse.parisinfo.com/actualites/communiques-de-presse/operation-cadre-paris-je-taime

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Portrait chinois du service communication de la mairie de Saint-Brevin-les-Pins

11 Fév

Catherine, étudiante LPCP, décide de nous faire partager son stage de façon un peu originale… En effet, c’est au travers d’un portrait chinois que nous allons découvrir le service communication qu’elle a intégré le 5 Janvier dernier à la Mairie de Saint-Brévin-les-Pins.

Si c’était un animal, le service serait un éléphant car le service doit se souvenir de tout, être à l’écoute de tous, faire beaucoup de choses (un travail éléphantesque), avec rapidité et précision.

Si c’était un arbre, le service serait un chêne ou un pin. C’est un service présent partout, solide, beaucoup sollicité mais déterminé.

Si le service était un endroit, il serait une plage : sans cesse secoué par le ressac, parfois dévasté par des marées noires mais toujours présente.

Si c’était des métiers, il y aurait : communicant, bien sûr, imprimeur, graphiste, cafetière, informaticien, chercheur, archiviste, commercial, standardiste, scanner, photographe, community manager, chocolatier, journaliste, comptable, antiquaire, archéologue, passeur de marché et réunionnais*.

Si c’était un vêtement, le service serai un pull : chaud, doux, multitâches (surtout s’il a des poches), pratique, présent partout, qui va à tout le monde,

Si c’était une saison, ça serai le printemps. Les idées bourgeonnent, d’autres éclosent. Tout n’est pas encore prêt, mais tout le sera en temps voulu comme à la fin du printemps. Beaucoup de choses sont à faire ou à refaire car chaque nouvelle année est un hiver qui efface tout.

Si c’était un roman, le service serait La vérité sur l’affaire Harry Quebert, car quand tu penses que tout est fini, en fait, il y en a encore.

Si c’était un sport, le service serait la GRS (Gymnastique Rythmique et Sportive), il faut être un gymnaste hors pair avec tous les impératifs à gérer à la fois, les différents sujets et supports sur lesquels ils travaillent, gérer les différents interlocuteurs tout cela au rythme de la vie de la municipalité et de la ville. C’est un vrai sport !

*Ma collègue, qui s’appelle Catherine aussi, est réunionnaise. Thomas, mon maitre de stage, est souvent en réunion.

Le phénomène « MOOC »

20 Nov

Qu’est ce qu’un MOOC ?

Apparus en 2008, les MOOCs (Massive Open Online Course) sont des cours en ligne dédiés à tous les internautes. Ils permettent à chacun d’apprendre à son rythme mais proposent tout de même un suivi et une méthode collaborative. Concrètement, ils alternent vidéos, quizz et forums de discussions. Attention cependant, ils ne remplacent pas une formation classique. En effet, les sujets restent abordés en surface malgré l’évolution de cette méthode d’apprentissage. Il en existe dans tous les domaines : art, sciences, management, informatique, marketing et communication,…

Le MOOC, un atout sur le CV ?

Je parle en connaissance de cause puisque j’ai la certification MOOC « Informer et Communiquer sur les réseaux sociaux ». Organisé par Rue89, il en est actuellement à sa deuxième session. Il dure cinq semaines et la dernière est consacrée à une étude de cas, corrigée par les autres internautes et par les intervenants. Après avoir obtenu ma certification, je n’ai pas hésité à l’indiquer sur mon CV. En effet, cela permet de montrer son intérêt et sa volonté d’en savoir plus. Les connaissances que j’ai acquises lors de ce MOOC ne me sont pas indispensables étant donné notre formation. Cependant, cela reste un outil intéressant pour quelqu’un qui souhaite en savoir plus sur un domaine qui n’est pas son domaine de prédilection.

Le MOOC ne peut donc pas prétendre être valorisé au même titre qu’une formation classique. Cependant, il permet de montrer des traits de personnalité tels que la persévérance et l’organisation. Cet outil en ligne, en pleine évolution, est certainement en route vers une meilleure reconnaissance.

Le MOOC, un outil utile pour le communicant ?

Le MOOC est donc clairement un outil utile en communication. Il a une utilité managériale, dans la formation des agents, mais pourrait également être un espace de co-working plus qu’intéressant.  Imaginons un directeur communication souhaitant faire monter en compétence son équipe dans un domaine précis, il pourrait grâce au MOOC intégrer ses agents dans une démarche d’apprentissage volontaire. Il pourrait également utiliser ce moyen numérique pour informer les élus sur le rôle de la communication, de la concertation citoyenne,… Nous pouvons aussi imaginer l’utilisation de cette interface pour transmettre des informations directement aux habitants, sur un projet urbain important par exemple.

D’ici là, il est intéressant de suivre de près l’évolution de cet outil, qui fera peut-être parti de notre quotidien de communicant.

Pour en savoir plus :

http://recapssemlyon2013brl10.wordpress.com/revue-de-litterature/3-mooc-et-recrutement-un-nouveau-business-model/#C)

http://www.blog-territorial.fr/le-mooc-petit-nouveau-dans-la-boite-a-outils-de-nos-dircoms/

Marine Belin.

Les professionnels parlent de la LP Communication Publique de Besançon

12 Mar

Les intitulés varient, mais les formations supérieures tournées vers la communication publique se multiplient aussi à l’université. La professionnalisation est en marche : les filières s’adaptent en se concentrant sur les connaissances théoriques nécessaires.

C’est en somme ce qu’on peut lire sur un dossier du mois de mars intitulé Spécial formation des communicants publics du magazine Brief, un mensuel spécialisé dans la communication publique.

Brief, le magazine de la Communication publique
N°6, Mars 2013

Des parcours personnalisés, des formations diplômantes, des sessions d’une journée ou d’une semaine, toutes les tendances sont évoquées dans ce numéro. La filière licence professionnelle rentre dans la catégorie des nouveautés et fait l’objet de toutes les attentions, car l’Institut Universitaire professionnel est le deuxième fournisseur des communicants diplômés. La première place revient à l’Université avec 46%.

En effet, il est rappelé que :

la spécialisation en communication publique apparaît en général au niveau master, à l’exception des licences proposées à l’IUT de Besançon-Vesoul, à l’université Paris Est-Marne-la-Vallée et dans quelques autres facultés parisiennes, souligne le Magazine.

Mais, l’offre universitaire va bientôt se réduire, car le Master proposé par Metz va disparaître, d’après Brief. Toutefois, il faut savoir que, contrairement au master, la licence professionnelle met plus en évidence la pratique afin de permettre aux futurs diplômés d’être opérationnels après la formation. Ce qui est le cas à Besançon.

D’après ce magazine,

huit sur dix : c’est le chiffre impressionnant de communicants qui suivraient des formations chaque année, selon une étude réalisée par Cap’Com en 2011.

Des chiffres qui démontrent que la communication publique reste une filière d’avenir, car la demande ne cesse de s’accroître !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site internet du magazine Brief

Mikidache Houmadi

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