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Une ancienne au Laos !

29 Déc

Thi Minh Trang Ho est une ancienne étudiante LPCP (promo 2012-2013) d’origine Vietnamienne. Elle revient aujourd’hui pour nous parler de son expérience avec le programme Volontariat International de la Francophonie.

Volontariat International de la Francophonie

Volontariat International de la Francophonie

La formation LPCP, quel souvenir en gardez-vous ?

Je garde un très bon souvenir de mon année d’études en LPCP. Ce n’était pas facile pour une étrangère d’étudier la Communication Publique en France, mais je peux maintenant avouer que j’ai fait un bon choix. (Merci monsieur Scotto de m’avoir acceptée en formation!). On apprend tellement de choses avec les intervenants venant de différents domaines. C’est grâce à eux que j’ai pu avoir une vision plus concrète sur chaque “monde” (Tourisme, Théâtre, Collectivité Territoriales…) pour m’orienter vers le secteur qui me plait: l’éducation internationale.

Le Volontariat International de la Francophonie, qu’est-ce que c’est ?

Soutenu par l’Organisation Internationale de la Francophonie, le programme VIF  permet aux jeunes diplômés francophones de partir travailler pendant un an à l’étranger, plus précisément dans la structure d’accueil à laquelle il a lui-même choisi de postuler. Durant cette année, le volontaire va recevoir une indemnité mensuelle de subsistance.

Comment vous est venue l’idée de vous porter candidate ?

Comme je suis grande (pas physiquement), majeure et… vaccinée☺, je pense qu’il n’y a pas de raison de rester dans ma zone de confort pendant que les jeunes de mon âge sont en train de courir  le monde pour voyager ou travailler.

Vivre cette expérience enrichissante me permettra d’avoir des histoires intéressantes à raconter dans mes prochains articles.

Où exercez-vous vos missions de volontaire ?

Je suis affectée au Pôle d’Activités Francophones,  fruit de la collaboration entre l’Université Nationale du Laos, l’Ambassade de France et l’Agence universitaire de la Francophonie, à Vientiane, au Laos.

Quelles sont ces missions ?

En tant que chargée de communication, je suis responsable de tout ce qui concerne la partie communication du Pôle. L’objectif de cette année serait d’établir et appliquer une stratégie de communication complexe afin d’améliorer la visibilité et valoriser les actions du Pôle en faveur de la francophonie et de l’enseignement du/en français.

Recommanderiez-vous cette expérience ?

Bien sûr que oui. Comme j’ai fait exactement la même formation que vous, je peux vous dire que les offres proposées par VIF répondent tout à fait à ce que nous, les étudiants de LPCP, recherchons.
Pour cette promotion 2014, il y avait beaucoup d’offres dans notre domaine de communication publique. Je peux vous citer quelques offres qu’occupent mes amis VIFs communicants en ce moment: assistant en communication politique au sein du Bureau régional pour les pays de la Caraïbe (BRPC) de l’OIF enHaïti, à Port-au-Prince; assistante en communication à l’association béninoise pour la conservation de la nature dans le département des relations internationales et de communication environnementale; Webmestre chargée de la communication et des éditions pédagogiques au sein du Centre Régional Francophone pour l’Europe Centrale et Orientale (CREFECO), à Sofia, Bulgarie; chargée de communication du BRAP,  le Bureau Régional Asie-Pacifique de l’OIF, à Hanoi, au Vietnam…

Bref, le menu est varié et répond à tous les goûts! L’importance c’est de se faire accepter par VIF et la structure d’accueil afin d’occuper une place, sachant qu’il n’y avait que 50 places pour 1700 postulants cette année.

Enfin, un mot ou un conseil pour nos étudiants ?

À vous maintenant de trouver le chemin que vous voulez prendre.

Pour terminer, si vous permettez, un petit conseil : je vais reprendre ce que Monsieur Maujean nous répétait tout le temps : “Lisez ! car la culture générale vous différenciera des autres candidats”.

Bon stage et bonne chance pour la suite.

Liens utiles :

http://www.francophonie.org/Qu-est-ce-que-le-Volontariat.html

Fanpage du VIF: https://www.facebook.com/profile.php?id=274403389266327&ref=ts&fref=ts

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Retour sur expérience : En stage dans le Midi

21 Mar

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Stage au conseil départemental de l’Hérault

Encore une journée avec les mêmes horaires, les mêmes visages et la même ligne de tramway, mais, c’est une journée remplie de nouvelles expériences.

 

Pas seule dans le tram

7h35’, comme d’autres jours, je me lève quand le réveil n’a pas encore sonné. Un petit-déjeuner comprend un petit pain au chocolat et de l’eau du robinet. Heureusement que j’ai encore un peu de temps pour remplir mon ventre en marchant vers l’arrêt du tram. Si je rate celui de 8h1, 10 minutes d’attentes qui s’ajoutent au trajet habituel de 45 minutes.

Comme je ne vais jamais sur le site des compagnies de transport en commun, je prends toujours le risque d’avoir du retard ou des problèmes de grève.

A Montpellier, le moyen de locomotion le plus connu, est le tram. Au pays où 300 jours par an sont ensoleillés, c’est le moyen le plus raisonnable qui nous permet de profiter du climat méditerranéen.

Il y a un seul trajet entre la maison et le bureau mais j’ai toujours un tas de choses à faire pour passer le temps. Parfois, j’arrive même à lire les deux quotidiens, 20 minutes et Direct matin, distribués gratuitement à l’arrêt Gare Saint-Roch.

Dans le tramway de retour, j’observe souvent les gens. Une maman vérifie si ce qu’a mangé sa fille à midi était vraiment bon. Un couple discute du programme du cinéma ce week-end.  Deux amis s’interrogent sur les résultats d’un examen. Un visage contrarié d’un jeune qui s’est fait dresser une amende par les contrôleurs…

Le Tramway montpellierain

Le Tramway montpellierain

Une tâche, un bonheur

Chaque jour de travail commence en salle de revue de presse. Avec une vingtaine de journaux locaux et nationaux à trier, on a toujours une raison pour rester souriant. Un petit déjeuner « à la chocolatée », un échange sur la sortie d’un film au cinéma, une consultation de l’horoscope du jour… nous amènent tous en salle de revue de presse: les attachées de presse bien sûr, car c’est leur territoire ; les photographes et journalistes qui s’échangent leur déplacement de la journée ; le graphiste commence à parler de son jeu préféré, l’assistante qui raconte le match qu’elle a regardé la soirée précédante…

Comme les bureaux sont tous ouverts, on échange facilement entre collègues. Ce matin, mon maître de stage va profiter d’une petite heure entre ses deux réunions pour faire mon premier bilan. Comme toujours, je sors de son bureau avec un petit brouillon rempli de nouvelles tâches qui sont prêtes à être barrés jusqu’à notre prochain bilan. Encore des articles à faire pour le prochain magazine… Génial! Les articles, ma tâche préférée.

A midi, toute l’équipe se regroupe pour aller à la cantine. Une personne s’occupera d’aller sur la vidéo de la cantine pour vérifier s’il y a du monde.

Moi, je mange souvent au bureau avec une autre stagiaire et des collègues. L’autre fois je leur ai fait des nems vietnamiens. Ce déjeuner, c’est le tour de mes deux collègues. Mon menu du jour? Une blanquette de veau « faite maison », et une charlotte au chocolat.

Au bureau, on a la possibilité de faire du sport entre midi et deux. La secrétaire qui partage le bureau avec moi va courir avec la journaliste du bureau d’à côté. Il y en a qui vont à la piscine publique qui est proche.

Cet après-midi, j’ai une interview avec le président de l’association vietnamien à Montpellier à propos de la préparation du Têt (le nouvel an vietnamien). J’y vais donc avec le journaliste du magazine en ligne qui va d’ailleurs filmer le président pendant mon interview. Cette vidéo sera insérée dans l’article pour expliquer des légendes autour du Têt: « Pourquoi appelle-t-on le nouvel an chinois », « Qu’apporte l’année du serpent »…

Plusieurs questions ont été posées entre moi et mon collègue. Est-ce qu’on va mettre le sous-titre ou pas? Combien de temps dura l’interview? Où pourra-t-on filmer ?…

Le seul moyen à répondre à toutes ces questions c’est de se mettre au travail.

Thi Minh Trang Ho

Les professionnels parlent de la LP Communication Publique de Besançon

12 Mar

Les intitulés varient, mais les formations supérieures tournées vers la communication publique se multiplient aussi à l’université. La professionnalisation est en marche : les filières s’adaptent en se concentrant sur les connaissances théoriques nécessaires.

C’est en somme ce qu’on peut lire sur un dossier du mois de mars intitulé Spécial formation des communicants publics du magazine Brief, un mensuel spécialisé dans la communication publique.

Brief, le magazine de la Communication publique
N°6, Mars 2013

Des parcours personnalisés, des formations diplômantes, des sessions d’une journée ou d’une semaine, toutes les tendances sont évoquées dans ce numéro. La filière licence professionnelle rentre dans la catégorie des nouveautés et fait l’objet de toutes les attentions, car l’Institut Universitaire professionnel est le deuxième fournisseur des communicants diplômés. La première place revient à l’Université avec 46%.

En effet, il est rappelé que :

la spécialisation en communication publique apparaît en général au niveau master, à l’exception des licences proposées à l’IUT de Besançon-Vesoul, à l’université Paris Est-Marne-la-Vallée et dans quelques autres facultés parisiennes, souligne le Magazine.

Mais, l’offre universitaire va bientôt se réduire, car le Master proposé par Metz va disparaître, d’après Brief. Toutefois, il faut savoir que, contrairement au master, la licence professionnelle met plus en évidence la pratique afin de permettre aux futurs diplômés d’être opérationnels après la formation. Ce qui est le cas à Besançon.

D’après ce magazine,

huit sur dix : c’est le chiffre impressionnant de communicants qui suivraient des formations chaque année, selon une étude réalisée par Cap’Com en 2011.

Des chiffres qui démontrent que la communication publique reste une filière d’avenir, car la demande ne cesse de s’accroître !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site internet du magazine Brief

Mikidache Houmadi

Retour sur les JPO 2013

15 Fév
"1er étage à la salle 102"

 » 1er étage à la salle 102 « 

« Pour la Licence professionnelle communication publique, c’est au 1er étage à la salle 102 », explique une hôtesse à des étudiants, qui souhaitent s’inscrire pour l’année prochaine. Il faut dire que tout était réuni pour que cette journée se déroule dans des bonnes conditions : un parfait décors dans chaque coin du bâtiment Info-Com, des hôtesses pour orienter les visiteurs et des enseignants présents, à l’instar du responsable de la formation, Roger-François Scotto, pour faire face aux moindres détails.

Découvrir, s’informer pour mieux s’orienter

"Dès l’ouverture des portes, les étudiants, ainsi que les demandeurs d’emploi à la recherche d’une qualification complémentaire, se succèdent à tour de rôle... "

 » Dès l’ouverture des portes, les étudiants, ainsi que les demandeurs d’emploi à la recherche d’une qualification complémentaire, se succèdent à tour de rôle… « 

La météo et ses caprices n’ont pas réussi à empêcher l’arrivée massive des futurs candidats à la licence. En effet, dès l’ouverture des portes, des lycéens et leurs parents, des étudiants, ainsi que des demandeurs d’emploi à la recherche d’une qualification complémentaire, se succèdent à tour de rôle. L’objectif était de découvrir, s’informer pour mieux s’orienter. Pour cela, ils avaient à leur disposition tous les documents nécessaires pour les aider à mieux peaufiner leur choix: des flyers, des affiches avec les témoignages de l’actuelle promotion sur la formation. Et ces outils de communication ont été unanimement appréciés, car mis à part leur contenu, la forme a fait l’objet de curiosité chez les visiteurs. En effet, selon ces derniers, « la créativité était au rendez-vous ».

" La créativité était au rendez-vous "

 » La créativité était au rendez-vous « 

Partage d’expériences

Tout au long de la journée, les questions se multiplient, et celles qui revenaient souvent, concernaient les matières enseignées, l’évaluation, les stages et les modalités d’admission. Dans l’ensemble, les échanges et les retombées restent positifs. Ensuite, en milieu de la journée, quelques étudiants des anciennes promotions étaient présents pour partager leurs expériences. En effet, certains d’entre eux ont fait le choix de continuer les études afin de se spécialiser sur des domaines précis de la communication publique. Tandis que d’autres ont préféré la vie professionnelle qui, en somme, reste la vocation première de cette licence. Mais, si vous avez raté cette fabuleuse journée, il ne faut pas hésiter à consulter notre site et ses différents réseaux sociaux  : Facebook  & Twitter ainsi que le site institutionnel de l’université.

" les matières enseignées, l’évaluation, les stages et les modalités d’admission. "

 » les matières enseignées, l’évaluation, les stages et les modalités d’admission. « 

Mikidache Houmadi

Les anciens en parlent : Témoignage de Mathilde Chanoni, Promo 4 (à la manière Infocom 2.0)

4 Nov

Décline ton identité : 

Mathilde Chanoni ancienne de la Licence Pro Com Publique mais surtout Normande qui le revendique! (eh oui je ne vous lacherais pas avec ça anciens de la LPCP!)

L’aventure INFOCOM BESANÇON, c’était quand ?
L’année dernière, en 2011-2012

Ton meilleur souvenir chez nous ? 
Même si ce fut pénible sur le moment, la semaine de challenge reste un excelent souvenir. Une semaine entière à bosser sur un projet croncret, c’était super enrichissant.

Le(s) prof(s) qui t’ont donné la patate pour continuer ? (tu peux nous demander de leur faire un bisou)
Monique Schirlin, intervenante en « Stratégie de communication, Barbara Grispichot, intervenant en « Evènementiel touristique et relations presses ». Rien de plus précieux que des cours dispensés par de professionnels.

As-tu pleuré en nous quittant ?
J’ai un gros pincement au coeur de quitter toutes ces personnes avec qui j’avais tissé des liens si particuliers, on avait quand même une sacré promo en LPCP. Mais pas de larmes. J’étais trop contente de retrouver ma Normandie et surtout la MER qui me manquais tant.

Pourquoi l’information-communication ?
C’est une voie qui s’est ouverte à moi un peu par dépit au départ après le BAC avec un BTS. Puis au fil des stages je me suis rendu compte que ça me correspond vraiment. Être dans l’action au quotidien, avoir régulièrement de nouveau projets, la créativité, le dynamisme, c’est vraiment motivant.

Un bilan sur ta formation à Besançon ?
Bilan très positif. Des cours constructifs d’autres dont je n’ai toujours pas compris l’utilité, mais ça c’est comme partout. Une équipe pédagogique à l’écoute. M. Scotto, ah ce cher M. Scotto, je pense qu’on lui a probablement tapé sur les nerfs mais je tiens à le remercier pour son implication à nos côtés.

Tes derniers stages ? (utilise les 5W et tu auras tout notre respect)
Je vais faire que LE dernier, celui de la LPCP.
Qui? Le CRIJ de Basse-Normandie
Où? A Caen, en Normandie bien sur!
Quand? De janvier à mars
Comment? Candidature via un site de mise en relation de structures à la recherche de stagiaires et de stagiaires à la recherche d’une structure d’accueil;
Quoi? Pour l’organisation de la journée Jobs d’été, journée qui permet à des jeunes de rencontrer des employeurs et de passer des entretiens pour des emplois saisonniers. Il y a aussi un espace « Jobs à l’étranger », « Pôle emploi », et « droits et informations des jeunes ». Mon job consistait à élaborer les supports de communication, à prospecter les entreprises présentes, à gérer l’organisation de l’espace et la supervision le jour même.

Parle-nous de ton parcours…
Parcours classique à la base, pas de redoublement, BAC Littéraire, orientation directe dans la communication. BTS puis licence pro. Mais ce qui me forge maintenant et me prends beaucoup de temps c’est mon engagement humanitaire. je suis bénévole dans l’association humanitaire Action Contre la Faim et je prends cet engagement très à coeur.

T’as une blague sous la main ?
Ce n’est pas une blague à mes yeux après avoir vécu à Besançon mais ça fera toujours rire ma famille : l’expression « avoir meilleur temps ». J’ai eu le malheur de l’adopter et ils ne me comprendront jamais et se moqueront toujours de moi ici en Normandie.

Toi aujourd’hui ?
J’habite désormais à Tours en Indre-et-Loire, j’ai suivi mon ami. Quitte à chercher du travail autant chercher dans une grande ville. Parce que Cherbourg c’est bien mais niveau boulot pas top. Je suis donc désormais dans la plus grande entreprise de France : Pôle Emploi. Avec tout de même la perspective de passer les concours.

On te souhaite quoi pour dans 2 ans ?
D’avoir trouvé un emploi dans la communication publique, dans n’importe quel domaine ce serait déjà bien.

Et dans 10 ans ?
Dans 10 ans je suis plus ambitieuse, je me vois dans l’évènementiel sportif, mon idéal. L’organisation des JO en France un jour est un de mes rêves irréalisables. Mais sait-on jamais…

Si tu devais donner un conseil à ceux qui sont aujourd’hui à ta place en INFOCOM ?
Profiter à fond de leur aventure Bisontine, visiter les alentours parce que c’est quand même jolie la Franche-Comté.

As-tu développé un pouvoir de super-héros suite à ton passage chez nous ?
Passer 8 heures dans le train pour rentrer chez moi, difficilement supportable au début mais ça se faisait bien à la fin. Supporter les frasques de la SNCF, un super pouvoir incontestable.

Un blog, un book, un lien à faire passer ?
Pas de page perso à faire passer

Tu as libre antenne. Dis nous ce que tu as sur le cœur en 140 caractères, comme sur Twitter. Tiens au fait, tu nous follow ?
Je ne suis pas trop twitter. Pas de chance !

Et enfin, aimes-tu les brocolis ?
Accompagné de crème fraîche pourquoi pas.

Ah si ! Avais-tu fait des dessins sur les tables en amphi ? Ça fera 13,87€ à l’ordre de la KORPO, merci.
Pas le temps en 7 mois !

 

Merci au blog Résolument 2.0

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