Tag Archives: ComPublique

Les collectivités territoriales à la conquête d’Internet !

3 Mar

Alsace, un pont c'est tout.

Depuis 2008, la Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (en anglais, Internet Corporation for Assigned Names and Numbers – l’ICANN) a décidé d’étendre les noms de domaines. C’est ainsi que viennent se rajouter aux classiques .com, .fr ou encore .net des noms de domaines tels que .book, .hotel et depuis peu, le .paris

C’est donc en Septembre 2014 que le nom de domaine .paris fait son apparition. La Bretagne en est la pionnière avec son .bzh (demande faite par une association avec le soutien de la région). La Corse fait aussi parti des nouvelles conquérantes de la toile avec le .corsica. L’Alsace en fera de même au printemps prochain avec le .alsace qui représente un investissement de 300 000 €. Cet investissement est dans la continuation de la marque Alsace « Imaginalsace » lancée en 2012 par la région. Les candidatures pour de nouveaux noms de domaines sont donc coûteuses mais s’inscrivent dans une réelle démarche marketing.

En effet, le nom de domaine permet de gagner en visibilité, mais aussi de mettre en place une relation de confiance avec les usagers. Il est facile d’acheter un nom de domaine en .fr ou en .com, cependant, sur un site en .marque, c’est la marque qui contrôle directement l’attribution des sites internet.  Il en est de même pour les territoires. Un nom de domaine comme .alsace renvoie à une origine, à une authenticité et permet de mettre en avant un savoir-faire local. Cela  permet également de signifier son attachement, culturel ou économique, à ce territoire. Néanmoins, une telle évolution des noms de domaines laissent encore quelques questions ouvertes, notamment en ce qui concerne les modes d’attribution de ces derniers.

Marine Belin.

Sources :

http://www.rue89strasbourg.com/index.php/2015/01/13/economie-2/les-sites-en-alsace-grand-saut-dans-le-vide-numerique/

http://www.briefmag.com/noms-de-domaine-apres-la-bretagne-l-alsace-l-aquitaine.html

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Portrait chinois du service communication de la mairie de Saint-Brevin-les-Pins

11 Fév

Catherine, étudiante LPCP, décide de nous faire partager son stage de façon un peu originale… En effet, c’est au travers d’un portrait chinois que nous allons découvrir le service communication qu’elle a intégré le 5 Janvier dernier à la Mairie de Saint-Brévin-les-Pins.

Si c’était un animal, le service serait un éléphant car le service doit se souvenir de tout, être à l’écoute de tous, faire beaucoup de choses (un travail éléphantesque), avec rapidité et précision.

Si c’était un arbre, le service serait un chêne ou un pin. C’est un service présent partout, solide, beaucoup sollicité mais déterminé.

Si le service était un endroit, il serait une plage : sans cesse secoué par le ressac, parfois dévasté par des marées noires mais toujours présente.

Si c’était des métiers, il y aurait : communicant, bien sûr, imprimeur, graphiste, cafetière, informaticien, chercheur, archiviste, commercial, standardiste, scanner, photographe, community manager, chocolatier, journaliste, comptable, antiquaire, archéologue, passeur de marché et réunionnais*.

Si c’était un vêtement, le service serai un pull : chaud, doux, multitâches (surtout s’il a des poches), pratique, présent partout, qui va à tout le monde,

Si c’était une saison, ça serai le printemps. Les idées bourgeonnent, d’autres éclosent. Tout n’est pas encore prêt, mais tout le sera en temps voulu comme à la fin du printemps. Beaucoup de choses sont à faire ou à refaire car chaque nouvelle année est un hiver qui efface tout.

Si c’était un roman, le service serait La vérité sur l’affaire Harry Quebert, car quand tu penses que tout est fini, en fait, il y en a encore.

Si c’était un sport, le service serait la GRS (Gymnastique Rythmique et Sportive), il faut être un gymnaste hors pair avec tous les impératifs à gérer à la fois, les différents sujets et supports sur lesquels ils travaillent, gérer les différents interlocuteurs tout cela au rythme de la vie de la municipalité et de la ville. C’est un vrai sport !

*Ma collègue, qui s’appelle Catherine aussi, est réunionnaise. Thomas, mon maitre de stage, est souvent en réunion.

Aventure au Conseil Régional de Franche-Comté !

20 Jan

Arrivée le 5 Janvier 2015 dans le Service Communication du Conseil Régional de Franche-Comté, Lucie, étudiante LPCP, débute son stage de 12 semaines. Sa principale mission est la rédaction d’articles, pour le magazine mais aussi pour le web. Elle partage avec nous cette expérience en nous faisant part de ses premières impressions.

Mon premier jour au sein du conseil régional de Franche-Comté s’est très bien passé. Dès mon arrivée, j’ai été chaleureusement accueillie par le personnel. Ma responsable m’a présentée à tout le service communication dans lequel je vais exercer mes nouvelles fonctions.
Aujourd’hui j’entame ma troisième semaine. Tout se passe bien. L’ambiance qui règne dans le service est fort sympathique, l’équipe est soudée et partage quelques bons moments ensemble.
Je me sens bien intégrée au service, j’ai trouvé mes marques dès le départ et mes collègues s’habituent progressivement à ma présence. Je remarque quand même qu’être stagiaire n’est pas toujours simple : tout le monde est occupé dans ses projets en cours et ne trouve pas forcément le temps de m’expliquer certaines choses. Malgré tout, je fais preuve de curiosité et saute sur l’occasion lorsque ma responsable a du temps libre.
Le rythme s’intensifie de plus en plus : à peine en poste, me voilà en pleine rédaction de l’Agenda des sorties pour le magazine de la région « Franche-Comté mag’ », qui sortira début Avril. J’entends aussi parler constamment DU sujet en ce début d’année 2015, à savoir la fusion des régions. Être au cœur de tous ces débats, voir comment cela s’organise de l’intérieur est très intéressant.
Maintenant, les prochaines semaines s’annoncent denses : rédaction d’articles pour le magazine régional et contribution au site dédié à la future Grande Région. De grandes responsabilités m’attendent…

Lucie, étudiante LPCP.

Le phénomène « MOOC »

20 Nov

Qu’est ce qu’un MOOC ?

Apparus en 2008, les MOOCs (Massive Open Online Course) sont des cours en ligne dédiés à tous les internautes. Ils permettent à chacun d’apprendre à son rythme mais proposent tout de même un suivi et une méthode collaborative. Concrètement, ils alternent vidéos, quizz et forums de discussions. Attention cependant, ils ne remplacent pas une formation classique. En effet, les sujets restent abordés en surface malgré l’évolution de cette méthode d’apprentissage. Il en existe dans tous les domaines : art, sciences, management, informatique, marketing et communication,…

Le MOOC, un atout sur le CV ?

Je parle en connaissance de cause puisque j’ai la certification MOOC « Informer et Communiquer sur les réseaux sociaux ». Organisé par Rue89, il en est actuellement à sa deuxième session. Il dure cinq semaines et la dernière est consacrée à une étude de cas, corrigée par les autres internautes et par les intervenants. Après avoir obtenu ma certification, je n’ai pas hésité à l’indiquer sur mon CV. En effet, cela permet de montrer son intérêt et sa volonté d’en savoir plus. Les connaissances que j’ai acquises lors de ce MOOC ne me sont pas indispensables étant donné notre formation. Cependant, cela reste un outil intéressant pour quelqu’un qui souhaite en savoir plus sur un domaine qui n’est pas son domaine de prédilection.

Le MOOC ne peut donc pas prétendre être valorisé au même titre qu’une formation classique. Cependant, il permet de montrer des traits de personnalité tels que la persévérance et l’organisation. Cet outil en ligne, en pleine évolution, est certainement en route vers une meilleure reconnaissance.

Le MOOC, un outil utile pour le communicant ?

Le MOOC est donc clairement un outil utile en communication. Il a une utilité managériale, dans la formation des agents, mais pourrait également être un espace de co-working plus qu’intéressant.  Imaginons un directeur communication souhaitant faire monter en compétence son équipe dans un domaine précis, il pourrait grâce au MOOC intégrer ses agents dans une démarche d’apprentissage volontaire. Il pourrait également utiliser ce moyen numérique pour informer les élus sur le rôle de la communication, de la concertation citoyenne,… Nous pouvons aussi imaginer l’utilisation de cette interface pour transmettre des informations directement aux habitants, sur un projet urbain important par exemple.

D’ici là, il est intéressant de suivre de près l’évolution de cet outil, qui fera peut-être parti de notre quotidien de communicant.

Pour en savoir plus :

http://recapssemlyon2013brl10.wordpress.com/revue-de-litterature/3-mooc-et-recrutement-un-nouveau-business-model/#C)

http://www.blog-territorial.fr/le-mooc-petit-nouveau-dans-la-boite-a-outils-de-nos-dircoms/

Marine Belin.

La Licence Professionnelle en parle : Brief, le magazine de la Communication Publique.

9 Oct

Première de couverture du magazine BriefComme pour combler une attente existentielle, alors que le secteur de la communication a depuis maintenant quelques années investi le secteur de la presse spécialisée, un petit nouveau fait valoir son originalité : le magazine Brief se veut spécifique et lié à un secteur en plein essor, celui de la communication publique et territoriale.

Lancé ce jeudi 4 Octobre, le magazine a pour ambition de traiter de grandes questions liées à la communication publique tout en analysant les stratégies et les projets portés par les territoires et les collectivités territoriales. Ce premier numéro s’intéresse d’ailleurs, dans son dossier central, à la problématique des marques territoriales avec sept pages d’interview et de réflexions sur cette thématique actuelle et sujette à controverses.

Ciblant principalement les professionnels du secteur public et de la communication, Brief offre un large éventail d’outils et d’analyses relatives au développement d’une communication à visée publique. Entre fiches pratiques et analyse des tendances, le magazine souhaite « faire entendre la voix de tous ceux qui participent à la compréhension des politiques publiques et contribuent à l’information des citoyens. Une fenêtre ouverte sur le métier et sur les expériences exemplaires ! », comme le définit Nicolas Marc, directeur de la publication.

Autre point de vue intéressant sur Brief, celui de Pascal Clergeau, directeur de la publicité et du développement, définissant ainsi
la ligne éditoriale du magazine : « Nous voulons offrir une source d’information nouvelle, valorisante et complémentaire, et contribuer utilement aux liens entre professionnels de la communication publique. » Reste donc à souhaiter bon courage et longue vie à ce magazine qui pourrait devenir l’un des outils essentiels du communicant public.

Le premier numéro de Brief est téléchargeable gratuitement via le site du magazine : le magazine en ligne et une application mobile est disponible pour Android et Iphone afin de rester toujours informé des actualités de la Communication Publique.

Nicolas MIOT

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